Humour

Au top ten des meilleures blagues marseillaises :

Trois jeunes cadres d’entreprise se retrouvent dans un bar à la sortie d’un congrès. Ils boivent une mousse en devisant sur les mérites de leurs écoles respectives. Et la conversation continue jusque dans les toilettes. Le premier qui a fini va se laver les mains puis se les sèche longuement avec de multiples serviettes.

- Moi, j’ai fait l’ESSEC Paris. A l’ESSEC, on nous apprend à être méticuleux ! dit-il.

Le second se lave les mains et se les sèche minutieusement avec toute la surface utile d’une seule serviette.

- Moi aussi j’ai fait mes études à Paris, mais à HEC. A HEC, on nous apprend à être méticuleux bien sur, mais surtout efficaces.

Le troisième sort sans se laver les mains et jette au passage.

- Moi j’ai fait l’Ecole de Commerce de Marseille. A Marseille, on nous apprend à ne pas nous pisser dessus !

(source : les marseillais du monde.com).

 

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Fréquences en Provence

90.7/99 France Culture ; 91.3/97.4 France Inter ; 93.8 BFM ; 95.5 Rire & Chanson ; 98.3 Nostalgie ; 100.4 France Bleu Vaucluse ; 101.4 RTL ; 102.3 Virgin Radio ; 103.6 France Bleu Provence ; 104.3 RMC ; 106.4 NRJ ; 104.8 Europe 1 ; 105.3 France Info

Mais aussi, entre autres : 88.1 Radio Zinzine ; 88.8 Radio Grenouille ; 93.6 Maritima ; 93.8 France Maghreb 2 ; 106.0/92.4 Mistral FM ; 92.3 Star ; 101.0/89.6 Dialogue ; 97.6 Radio Culture Outre-mer ; 98.0 Radio Gazelle ; 87.7 Radio Soleil ; 96.3/97.1 Soleil FM ; 107.0 Fréquence Nautique ; 107.2 Vitamine

(source : http://www.csa.fr)

Les herbes de Provence

S’il fallait choisir un emblème de la Provence parmi tous les emblèmes, ce serait pour beaucoup les fameuses herbes de Provence. Hélàs !, ces herbes qui parfument si délicatement tous ces plats méridionaux et que les touristes achètent immanquablement lors de leur passage dans la région, ne viennent pas forcément de Provence. Pire, la plupart des herbes de Provence ne proviennent même pas de France. Dans environ 95% des cas, les herbes proviennent des Pays d’Europe centrale et Orientale. Autrement dit, ces Herbes sont cultivées sous le ciel et dans la terre de pays tels que la Pologne, l’Albanie, l’Espagne, les pays du Magrheb ou de la Chine ! Sachant qu’herbes de Provence est une simple appellation, un terme générique, tous ces pays sont donc dans leur bon droit de tromper les consommateurs peu avertis que nous sommes parfois. Mais comment en est-on arrivé là ?, pourrait-on se demander. La réponse est simple : ces herbes en Provence sont des plantes sauvages et donc qui n’ont jamais été vraiment cultivées. Trop peu rentable, l’activité a progressivement été abandonnée, laissant ainsi le libre champ aux autres pays qui, eux, ont senti le bon filon. Mais que l’on se rassure quand même un peu : les agriculteurs provençaux ont réagi, et plutôt bien. Ensemble, en 2003, ils ont réussi à obtenir de la Commission nationale des Labels et certifications, le Label rouge au mélange “Herbes de Provence”. Que l’on ne confonde donc plus ces dits mélanges où traînent parfois de la terre ou du sable au fond des sacs et dont les couleurs et senteurs n’ont rien à voir avec le véritable mélange provençal. Et qu’on se le dise une bonne fois pour toutes : les herbes de Provence ne sont pas un mélange hasardeux. Le dosage est au contraire très précis : 26% de sarriette, 26 % d’origan et 26% de romarin auquel on ajoute 19% de thym et 3% de basilic. C’est qu’en Provence, quand on commence à parler cuisine, on ne rigole plus. On prend des notes…

 

 

Point de non-retour

Vous ne l’aviez pas appréhendé, et cela vous surprend : plus le temps passe, et moins vous ne pouvez vous imaginer retourner vivre à Paris. Il semblerait même qu’après quatre ans passés en Provence, vous ayez atteint une sorte de point de non-retour. Irréversible. Non pas que vous n’aimez plus Paname. Cette ville sera toujours pour vous très spéciale, et toujours magnifique à vos yeux. Non, ce qui a changé, c’est votre regard et votre perspective. Vous voyiez avant ce que Paris vous offrait. Vous voyez aujourd’hui ce qu’elle ne peut pas vous offrir. Et qui est désormais devenu essentiel à vos yeux : espace vital, calme, contact avec la nature, et bien sûr ce climat méditerranéen ainsi que cette lumière quotidienne. Oui, comment pourriez-vous retourner vivre dans un appartement deux ou trois fois plus petit ? Comment pourriez-vous retourner vivre dans une ville où vous êtes sans cesse sollicité ? Comment pourriez-vous retourner vivre dans une ville au climat quasi-glacial ? Comment enfin, pourriez-vous retourner vivre sans pouvoir voir la montagne Sainte-Victoire tous les jours, et sans toutes vos bestioles chéries (chats, chien, tortues, etc) ? Bon, peut-être avez-vous un peu vieilli aussi car vous le reconnaissez bien volontiers : tout ceci n’était pas si vital lorsque vous aviez vingt ou trente ans… Ce qui d’ailleurs, vous surprend tout autant, mais ça c’est une autre histoire. Et un autre point de non-retour… 

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L’été, ou canto cigalo

Avant de ranger définitivement toutes les affaires d’hiver, les provençaux ne se fient guère aux prévisions météo. Aussi précises soient-elles, ces prévisions ne seront pour eux jamais aussi fiables que d’entendre le fameux premier chant des cigales. Emblème de la Provence, cet insecte le plus bruyant du monde indique en effet que la température extérieure se stabilise enfin à au moins 25 degrés celcius. Autrement dit, que l’été est là. Et qui dit “été” en Provence, dit “joie”. Joie de (re)vivre dehors, joie de déjeuner et de dîner dehors, joie des barbecues, joie des apéros improvisés ou non qui n’en finissent plus, joie de se baigner, joie des longues soirées plus fraîches, joie de s’habiller léger, joie de recevoir des amis, joie des fin d’après-midi sans devoirs scolaires …
L’hiver est loin, presque irréel. Et s’il est difficile de travailler dans ces conditions là, mais aussi de s’endormir le soir et donc de se lever le matin, les gens savent que pour ne pas se trouver fort dépourvu quand la bise sera venue, il faut préparer la saison froide qui appelle certaines années à la semi-hibernation. Tiraillés entre l’envie de ne rien faire et les obligations de tous genres, le début de l’été peut alors sembler un peu difficile pour certains. Cela ressemble à des vacances, mais ce ne sont pas des vacances ! Reste qu’il est quand même très agréable de ne pas avoir à attendre les dites vacances pour profiter de la vie provençale. Et pour certains -il suffit d’observer des scènes de rues pour s’en convaincre- de faire comme les cigales mâles : chanter pour se trouver une partenaire … avant de devoir ressortir les affaires d’hiver …

 

 

 

 

 

 


 

 

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